{A écouter} Nosfell, l’envoûté envoûtant

Découvert complétement par hasard à l’occasion d’un festival de musique gratuit en plein Paris, je suis tombée sous le charme de Nosfell. J’ai eu l’occasion de le voir en concert depuis. Un moment qui n’a fait que conforter mon admiration pour ce musicien envoûtant. Un don. Voilà le mot qui me vient lorsque je me remémore ce moment magique passé au pied de la scène sur laquelle Nosfell se tenait. Le don de cette voix unique et élastique qui gravit sans s’arrêter les octaves jusqu’à atteindre les plus improbables. Un don pour sa musique, entre rock, pop et genre indéfinissable. Un don pour cette présence sur scène et sa capacité à embarquer tout un public dans son univers particulièrement habité et habitant.

En attendant le concert qu’il donnait au Trianon afin de fêter ses 10 ans de carrière, je me suis penchée sur son dernier album (Amour Massif) mais aussi sur les précédents et mon point de vue reste inchangé : Impossible de ne pas être sensible à cet étrange personnage qu’est Nosfell, alors qu’en 2005 il bouscule les frontières du monde musical en inventant sa propre langue, le Klokobetz, et dessinant ainsi son univers. Un univers bien à lui dans lequel il évolue tranquillement depuis maintenant 10 ans.

Je vous passe ses multiples collaborations de Queens of the Stone Age, en passant par les lauréats du Conservatoire de Paris ou encore le grand chorégraphe Philippe Découflé, Nosfell est un caméléon dont la curiosité sans limite et la générosité créent la surprise à chaque fois.

Sur Amour Massif, Nosfell rechausse le français, certains textes sont d’ailleurs signés de la plume de Dominique A. Un petit bijou (comme le reste de sa discographie ceci dit !) à découvrir sans plus attendre !


Nosfell – Dans des chambres fantômes (acoustique) par sourdoreille

Photo © Sourdoreille

Partager

Répondre

Ton adresse mail ne sera pas publiée. Required fields are marked *